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Boekhout van Solinge, Tim (1996), Notes. In: Boekhout van Solinge, Tim (1996), L'héroïne, la cocaïne et le crack en France. Trafic, usage et politique. Amsterdam, CEDRO Centrum voor Drugsonderzoek, Universiteit van Amsterdam. pp. 289-301.
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L'héroïne, la cocaïne et le crack en France

Notes

Tim Boekhout van Solinge
  1. Lire Alain Ehrenberg, 'Contre les théologies antidrogues' dans Libération, 15 février 1996.
  2. Le titre antérieur de cette publication était : La situation en ce qui concerne le cannabis en France.
  3. Les études épidémiologiques pourraient être de précieuses sources d'information dans ce domaine; ce genre d'étude est rare en France.
  4. Cependant, cette estimation de 10% n'est pas fondée scientifiquement.
  5. L'Observatoire géopolitique des drogues est une organisation d'étude internationale qui travaille en collaboration avec des experts de nationalités différentes. Ses publications sont éditées en français et son bulletin mensuel est disponible en français, en anglais et en espagnol.
  6. On ne connaît pas encore les chiffres détaillés de 1995, raison pour laquelle ils ne sont pas utilisés partout.
  7. Observatoire géopolitique des drogues (1995) : Géopolitique des drogues 1995, p. 6.
  8. Comme c'est souvent le cas parmi les mouvements indépendantistes, le trafic de drogue représente une source de revenus pour le mouvement kurde PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. Les autorités turques attribuent souvent l'entière responsabilité du trafic d'héroïne au PKK. Selon les estimations, 20% à 30% de l'héroïne qui transite par la Turquie est aux mains du PKK. Lire l'Observatoire géopolitique des drogues (1995), op. cit. p. 44-45.)
  9. "Turquie : l'espace unique des maffyas" dans La Dépêche internationale des drogues, no. 48, octobre 1995, p. 1-4. Lire également "Schengen, espace des paradoxes" dans La Dépêche internationale des drogues, no. 49, novembre 1995, p. 4.
  10. Ibid. p. 42-44.
  11. Des facteurs plus importants sont la proximité relative du Nord de la France et les liens qui existent entre Rotterdam et Lille, villes aux vastes communautés marocaines (Rifains).
  12. Organisation mondiale des douanes, Douanes et Drogues 1994.
  13. Il faut dire que les trafiquants peuvent se permettre de perdre de grosses cargaisons de cocaïne, étant donné la surproduction.
  14. Cette cargaison a d'ailleurs "disparu" en Tanzanie, peu après sa saisie (Source : OGD).
  15. La plupart des chiffres mentionnés ici concernent l'année 1994. On dispose de chiffres détaillés pour cette année, ce qui permet une analyse de la situation. Dans certains cas, nous avons utilisé les chiffres de 1995.
  16. Voir tableau au paragraphe suivant.
  17. Encore une fois, même l'estimation de 10% n'a aucune base scientifique.
  18. Direction générale des douanes et droits indirects, "La Douane et la lutte contre la drogue et la toxicomanie".
  19. Ibid.
  20. Ibid.
  21. Observatoire géopolitique des drogues (1995), op. cit. p. 129.
  22. L'Observatoire géopolitique des drogues souligne que la contrebande utilise souvent des réseaux existants. L'héroïne d'Afrique de l'Ouest transite ainsi par le Maroc en direction de l'Europe, tandis que la cocaïne en provenance du Brésil atteint ce marché via la Turquie.
  23. Paul Masson (1996), Rapport sur la convention d'application de l'accord de Schengen, p. 65.
  24. Direction générale des douanes et droits indirects, op. cit.
  25. Rapport annuel 1995 de l'OCRTIS. Voir aussi le Tableau 1.1.
  26. Selon Michel Koutouzis de l'Observatoire géopolitique des drogues (interview de février 1996 à Paris). Lire à ce sujet l'article "Allemagne, nouveau paradis mafieux ?" de Thomas Schnee dans Le Monde diplomatique d'avril 1994.
  27. Ce chiffre est tiré du rapport sur la drogue : Ministère de la Santé publique, du Bien-être et des Sports, ministère de la Justice et ministère de l'Intérieur (1995), La politique néerlandaise en matière de drogue. Continuité et changement, p. 9.
  28. Observatoire géopolitique des drogues (1995), op. cit. p. 72.
  29. C'est-à-dire : la mieux surveillée par rapport aux autres frontières. Le taux d'occupation des postes douaniers à cette frontière serait supérieur à ceux des autres frontières.
  30. On ne dispose pas de données sûres en ce qui concerne le taux de pureté de l'héroïne. Les héroïnomanes français qui ont visité les Pays-Bas en narco-touristes, soulignent souvent la meilleure qualité de l'héroïne néerlandaise.
  31. On peut donc se demander pourquoi - par exemple - aussi peu de Belges viennent acheter leur héroïne aux Pays-Bas, et de là, pourquoi le prix de l'héroïne est si élevé en France par rapport à la Belgique, à l'Allemagne et aux Pays-Bas.
  32. Les quantités exactes (en kilos) figurent dans le tableau suivant :
    1989 1990 1991 1992 1993 1994
    Allemagne 727 847 1.595 1.438 1.095 1.590
    Italie 648 900 1.541 1.358 651 1.149
    France 295 405 561 327 386 661
    GB 351 603 493 547 655 793
    Pays-Bas 492 532 406 570 916 246
    Espagne 713 886 741 672 604 824
  33. Leclair l'a déclaré le 14 février 1996 à l'occasion du séminaire Drogues et médias, organisé par l'Observatoire géopolitique des drogues, la Fondation pour le progrès de l'homme et l'Association de la presse étrangère.
  34. OCRTIS (1995), Usage et trafic de stupéfiants. Statistiques 1994, p. 52.
  35. En effet, Masson ne fait pas état de sources précises dans son rapport. Les chiffres qu'il cite sont - très - subjectifs et ne correspondent pas à ceux de l'OCRTIS du ministère français de l'Intérieur. Lire: Paul Masson (1996), op. cit. et OCRTIS (1996), Usage et trafic de stupéfiants. Statistiques 1995.
  36. Marialuisa Cesoni & Michel Schiray, "La France" dans : Schiray (red.) (1992), Penser la drogue, penser les drogues. II - Les marchés interdits de la drogue, p. 146.
  37. Ministère de l'Intérieur (1995), Dossier Stups no. 8, avril 1995.
  38. Données tirées d'une étude-pilote du groupe Pompidou.
  39. Nelly Boullenger (1995), Approche ethno-sociologique de l'usage d'héroïne et de médicaments en Seine-Saint-Denis, p. 56.
  40. C'est ce qui est ressorti d'entretiens menés avec les usagers (lire aussi le chapitre 4).
  41. Données communiquées par le groupe Pompidou.
  42. Ibid.
  43. Lire aussi Boullenger (1995), op. cit. p. 56. Pour les surdoses, se reporter au chapitre 2.
  44. Les usagers racontent que la dose proposée est souvent dissimulée dans la bouche, derrière les dents; l'héroïne à gauche et le crack à droite. Les stocks plus importants sont cachés dans l'anus. Le revendeur doit se rendre dans des toilettes publiques pour y accéder.
  45. Lire à ce sujet Tim Boekhout van Solinge dans : Peter Cohen & Arjan Sas (1996), op. cit.
  46. Il existe indubitablement d'autres cafés où l'on peut acheter de l'héroïne. Les exemples évoqués ici sont connus.
  47. Je me suis personnellement rendu dans des endroits de ce genre situés dans les quartiers défavorisés des départements de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.
  48. Lire par exemple Carole Six et.al (1995), Enquête semestrielle sur l'infection au VIH parmi les résidents des centres de soins spécialisés pour toxicomanes avec hébergement.
  49. Délégation générale à la lutte contre la drogue et la toxicomanie (DGLDT), Plan gouvernemental de lutte contre la drogue et la toxicomanie du 21 septembre 1993, p. 5.
  50. René Padieu (1994), L'information statistique sur les drogues et les toxicomanes, p. 27.
  51. Jean-Michel Costes, "Une estimation de prévalence" dans : Carpentier & Costes (1995), Drogues et toxicomanies. Indicateurs et tendances, p. 44-45.
  52. Marialuisa Cesoni & Michel Schiray, "La France" dans : Schiray (red.) (1992), op. cit. p. 137-138.
  53. "Consommation de produits licites détournés de leur usage normal ou de produits illicites, prolongée et régulière au cours des derniers mois."
  54. Carpentier & Costes (1995), op. cit. p. 44-45. C'est le premier aperçu statistique sur les drogues, les toxicomanes et l'aide aux toxicomanes, ce qui en fait un "ouvrage de référence".
  55. Pour plus de précision, nous citons : "Des personnes consommant, en produit principal, de façon prolongée et régulière, de l'héroïne au cours des derniers mois qui ont ou auront recours au système sanitaire et social." Extrait de : Carpentier & Costes (1995), op. cit. p. 45.
  56. Cette durée moyenne de la toxicomanie repose sur les données de 1993 du SESI et sur une étude de F. Facy, Toxicomanes consultant dans les institutions spécialisées en 1991-1992.
  57. Costes dans : Carpentier & Costes (1995), op. cit. p. 45.
  58. Ibid.
  59. Voir au chapitre suivant.
  60. Voir SESI, op. cit. ou Costes dans : Carpentier & Costes (1995), op. cit.
  61. Service des statistiques, des études et des systèmes d'information (SESI), La prise en charge des toxicomanes dans les structures sanitaires et sociales en novembre 1993, p. 19.
  62. Rapport Henrion (1995), p. 31.
  63. Rapport Henrion (1995), op. cit. 31. La source utilisée est : Schiray (red.) (1992), op. cit. Lire p. 137-141.
  64. Interview d'Anne Coppel, Paris, novembre 1995.
  65. "(...) un toxicomane sur deux ne fréquente pas le dispositif de soins (...)", DGLDT (1995), Rapport sur l'activité interministérielle en 1994, p. 6.
  66. Ministère des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville (1994a), Premier bilan du plan de lutte contre la drogue, p. 2.
  67. Carpentier & Costes (1995), op. cit. p. 49-77.
  68. Ils "chassent le dragon" selon l'expression consacrée.
  69. "Médicaments psychotropes : une société sur ordonnance ?" dans Patrick Mignon (1993), Les toxicomanies légales (Alcool, tabac, médicaments).
  70. A titre de comparaison : selon le GG&GD (Services de santé publique néerlandais), à Amsterdam le prix du Rohypnol varie entre 5 et 7,5 florins dans la rue. Un prix nettement plus élevé qu'à Paris, surtout si on se rappelle que l'héroïne coûte nettement moins cher à Amsterdam qu'à Paris. Le prix bas à Paris confirme l'offre abondante.
  71. Le Skenan et le Moscontin ne sont pas vendus aux Pays-Bas. Le Moscontin est comparable au MS Contin.
  72. Voir chapitre 7.
  73. Le Comité de suivi (médical) du département de Paris a en tout cas pu retrouver 1.500 personnes auxquelles on prescrivait du sulfate de morphine.
  74. Dans le rapport annuel de l'OCRTIS, on peut lire que 435 de vols de ce type ont été perpétrés en 1994. Ce nombre n'a pas cessé de diminuer depuis l'année record de 1983, avec 1361 vols.
  75. Voir aussi Carpentier & Costes (1995), op. cit. p. 65.
  76. Rapport Henrion, op. cit. p. 16.
  77. Les sources qui sont mentionnées dans le Tableau 2.3 : le SESI (soins) et l'OCRTIS.
  78. Il s'agit des cas de surdose connus de l'OCRTIS. On estime à 90% les surdoses dues à l'usage d'héroïne. Le nombre réel de surdoses est vraisemblablement supérieur (lire plus loin le chapitre Mortalité.)
  79. C'est ce qu'on appelle le "droit du sol". Il a été supprimé depuis quelques années par la nouvelle législation (les "lois Pasqua"), qui oblige l'étranger à déposer une demande de nationalité française à l'âge de 18 ans.
  80. Association Charonne (1994), La Boutique. Rapport d'activité, 1ère année d'activité, juillet 1993 - juillet 1994, p. 16.
  81. C'est un des aspects qui m'ont frappé lors d'entretiens avec des travailleurs sociaux dans les quartiers défavorisés de Paris et de Lille.
  82. Lire à ce sujet le chapitre 6.
  83. Ce point de vue dominant en matière de toxicomanie explique pourquoi la France s'est lancée tardivement dans des programmes d'échange de seringues et de substitution, et qu'elle ait entamée une politique plutôt préventive. Ce type de mesures était en effet considéré comme un signe de faiblesse par les psychiatres (accepter le fait que les gens se droguent), permettant seulement de lutter contre les symptômes d'un phénomène aux causes bien plus profondes. L'épidémie de sida a finalement obligé les responsables à entamer une politique de prévention des risques. (Lire aussi les chapitres 6 et 7).
  84. On appelle ici "catégorie supérieure" : entre 65 et 78 héroïnomanes par 100.000 habitants qui ont eu recours aux services d'aide aux toxicomanes en 1993. Ce rapport ne donne donc aucune précision sur le nombre total de toxicomanes et peut seulement servir d'indicateur.
  85. Interview de Jean Carpentier, Paris, novembre 1995.
  86. Ministère des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville (1994a), op. cit. p. 2.
  87. Ministère des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville (1994b), op. cit. p. 3.
  88. Bulletin épidémiologique hebdomadaire, Surveillance du sida en France, no. 8/1995, 21 février 1995.
  89. Ibid.
  90. SESI (1995), La prise en charge des toxicomanes dans les structures sanitaires et sociales en novembre 1993, p. 9-10 et 24.
  91. Voir au chapitre 7.
  92. L'Etude épidémiologique des centres de post-cures 1989-1991 de F. Facy & E. Le Huede (1992) sert ici de source.
  93. Conseil national du sida (1993), Toxicomanie et sida p. 4.
  94. Les Centres spécialisés de soins pour toxicomanes avec hébergement (CSSTH). Pour cette enquête, lire Carole Six et al. (1995), op. cit.
  95. F. Facy, Toxicomanes consultant dans les institutions spécialisées 1991-1992.
  96. F.R. Ingold & M. Toussirt, Institut de recherche en épidémiologie de la pharmacodépendance (IREP), La transmission du VIH chez les toxicomanes dans trois villes de France : implications pour la prévention.
  97. Conseil national du sida, op. cit. p. 5.
  98. Ibid.
  99. Le congrès "La drogue, ça se soigne. Le médecin généraliste face au toxicomane", organisé le 18 novembre 1995 à la Sorbonne à Paris.
  100. Conseil national du sida, op. cit. p. 5
  101. Etienne Caniard a prononcé, au nom de la Mutualité française, le discours d'introduction du congrès La drogue, ça se soigne. Le médecin généraliste face au toxicomane. La caisse d'assurance-maladie Mutualité française s'occupe intensément du problème de la toxicomanie depuis 1994.
  102. Ministère des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville (1994b), La réduction des risques infectieux chez les toxicomanes (Dossier presse), Paris.
  103. OCRTIS (1991), op. cit. p. 10.
  104. Ibid.
  105. A l'occasion du congrès du 18 novembre 1995 organisé par la Mutualité française.
  106. Carpentier & Costes, p. 68.
  107. Lire : D. Lecomte, F. Hatton, L. Michel & A. Le Toulec, "Décès par usage de stupéfiants en Ile-de-France", étude conjointe réalisée par l'Institut médico-légal et l'INSERM dans : Bulletin épidémiologique hebdomadaire, no. 35, 1994.
  108. Pour une analyse détaillée des estimations, se reporter à l'annexe.
  109. L'Observatoire géopolitique des drogues estime que la Bolivie, la Colombie et le Pérou produisent ensemble assez de coca pour fabriquer 1.000 tonnes de cocaïne, alors que la demande mondiale est estimée à 650 tonnes. Lire : Observatoire géopolitique des drogues (1994), op. cit. p. 189.
  110. L'Observatoire géopolitique des drogues, qui dispose d'estimations quant à la production, se penche depuis quelque temps sur cette question et a récemment entamé une étude intitulée : Où va la cocaïne en Europe ?
  111. Europol/Europol Drugs Unit (1995), op. cit.
  112. Organisation mondiale des douanes (World Customs Organisation) (1995), Douanes et drogues 1994.
  113. On le constate en comparant les saisies d'héroïne réalisées en Asie, en Europe de l'Est et du Sud-Est d'une part, à celles réalisées en Europe de l'Ouest d'autre part.
  114. C'est ce qui est ressorti d'entretiens menés auprès de différents usagers. Lire également François-Rodolphe Ingold & Mohammed Toussirt (1994), La consommation du "crack" à Paris en 1993 : données épidémiologiques et ethnographiques, p. 4.
  115. OCRTIS (1995), Usage et trafic de stupéfiants. Statistiques 1994, p. 63.
  116. Interview de François-Rodolphe Ingold à Paris, novembre 1995.
  117. Ibid. p. 62.
  118. Contrairement aux Pays-Bas, officiellement il n'existe pas de minorités ou d'allochtones (enfants d'immigrés) en France. Il y a des Français et des non-Français; récemment encore on ne parlait presque jamais d'"Antillais".
  119. Lire par exemple l'Express, 6 mai 1993.
  120. Les habitants des environs de Stalingrad ont déjà manifesté à plusieurs reprises contre les nuisances causées par la drogue dans leur quartier. Lire par exemple : France-Soir, 13 octobre 1994 et Libération, 22 mars 1994.
  121. Marialuisa Cesoni & Michel Schiray, "La France" dans : Schiray (red.) (1992), op. cit. p. 146 et 155.
  122. IREP (1992), Approche ethnographique de la consommation de cocaïne à Paris, p. 18. Lire également l'aperçu d'Ingold & Toussirt repris dans Carpentier & Costes, op. cit. p. 96 à 97.
  123. Dossier Stups , no. 8, avril 1995, Ministère de l'Intérieur. Le taux de pureté n'est pas précisé.
  124. Le "reste" correspond ici aux régions qui échappent aux autres catégories de "600-800 francs" et de "plus de 1.000 francs".
  125. Ingold & Toussirt (1994), op. cit. p. 10.
  126. Interview de Michel Koutouzis, Paris, février 1996.
  127. Lire Carpentier & Costes, op. cit. p. 97.
  128. Informations communiquées par le groupe Pompidou.
  129. Lire par exemple : Actuel, "Y a-t-il du crack en France ?", décembre 1989; Paris-Match "Alerte ! Le crack arrive en France", 23 décembre 1993 et l'Express, "Rue du crack", 6 mai 1993.
  130. Craig Reinarman et al., "Pharmacology is not a destiny : the contingent character of cocaine abuse and addiction" in : Addiction Research (1994), Vol. 2, no.. 1, p. 22. ("La pharmacologie n'est pas une fatalité : le caractère aléatoire de l'usage abusif de cocaïne et de la dépendance").
  131. Carpentier & Costes (1995), op. cit. p. 60.
  132. Lana D. Harrison, "Cocaine usage careers in perspective" dans : Addiction Research (1994), Vol. 2, no. 1, p. 1-20.
  133. Addiction Research (1994), Vol. 2, no.1.
  134. IREP (1992), Approche ethnographique de la consommation de cocaïne à Paris.
  135. Ingold & Toussirt (1994), op. cit. p. 7.
  136. Ibid. p. 8.
  137. Ibid. p. 8.
  138. Caillou est l'équivalent de l'anglais "rock".
  139. Lire par exemple le dossier publié par Eric Villet en décembre 1989 dans la revue Actuel sous le titre : "Y a-t-il du crack en France ?"
  140. Ibid. p. 6.
  141. Lire au sujet de ce malentendu : Philippe Bordes, "La géopolitique du crack" dans : CRIPS (1995), op. cit.
  142. Bien que la signification des chiffres des interpellations par la police ne soit pas toujours claire : une aggravation du phénomène ou un renforcement des activités policières, à savoir une recherche plus ciblée.
  143. Ingold & Toussirt (1994), op. cit. p. 6. Lire aussi : Laurence Folléa "Les menaces du crack", Le Monde, 13 avril 1994.
  144. Delphine Antoine (1994), Les toxicomanes et le système sanitaire et social en 1992. (Brève analyse des résultats de l'Enquête de novembre 1992 du SESI).
  145. Cette répartition par phases repose sur les entretiens menés avec François-Rodolphe Ingold (Paris, novembre 1995) et Mohammed Toussirt (Paris, novembre 1995). Lire également Ingold & Toussirt (1994), op. cit.
  146. Interview de Mohammed Toussirt (Paris, novembre 1995). Lire également Ingold & Toussirt (1994), op. cit. p. 10 et Impact Médecin Hebdo, "La France au bord du crack", 26 mai 1995.
  147. Ibid. p. 9.
  148. Ibid. p. 9.
  149. Ibid. p. 10.
  150. Interview de Mohammed Toussirt, Paris, novembre 1995.
  151. Ingold & Toussirt (1994), op. cit. p. 10.
  152. OCRTIS (1995), op. cit. p. 62.
  153. Interview de Mohammed Toussirt (Paris, novembre 1995).
  154. IREP (1994), Les travailleurs sexuels et la consommation de crack, p. 36. Lire également : Le Monde, La consommation de crack augmente parmi les prostituées parisiennes, 28 janvier 1995.
  155. Ingold & Toussirt (1994), op. cit. p. 10.
  156. Bertrand Lebeau dans : CRIPS (1995), op. cit. p. 50-51. Le crack. De l'Amérique à l'Europe. La réduction des risques à l'épreuve, p. 50-51.
  157. Interview de Mohammed Toussirt (Paris, novembre 1995).
  158. Ingold & Toussirt (1994), op. cit. p. 5.
  159. Aux Pays-Bas, la quantité de cocaïne consommée en complément est importante et cette drogue est proposée de plus en plus sous forme "précuite", mais le "passage" intégral de l'héroïne à la cocaïne est rare. Autre différence : la consommation de crack ne s'accompagne pas aussi souvent d'une désocialisation de l'individu aux Pays-Bas.
  160. Comme le Bus des femmes à Paris. Cette organisation dispose notamment d'un bus qui sert de centre d'accueil mobile aux prostituées. Le bus stationne chaque soir à proximité d'une zone de prostitution (différente).
  161. Ingold & Toussirt (1994), op. cit. p. 9.
  162. Lire à ce sujet le CRIPS (1995), op. cit.
  163. On parle d'une "pharmacocentric view of cocaine". Lire : Craig Reinarman et al. op. cit.
  164. Isabelle Stengers & Olivier Ralet (1991), Drogues, le défi hollandais, p. 40. Le caractère particulier de la législation apparaît notamment dans la réglementation de la garde à vue. Si celle-ci ne peut normalement excéder 24 heures, dans le cas d'une infraction à la législation sur les stupéfiants, elle peut atteindre 96 heures.
  165. Concernant l'usage d'opium, voir le chapitre 15 'Parfum d'opium sur Paris' de: Christian Bachman & Anne Coppel (1989), La drogue dans le monde. Hier et aujourd'hui, p. 234-253.
  166. Jacqueline Bernat de Célis (1992), Fallait-il créer un délit d'usage illicite des stupéfiants, p. 110.
  167. Cet ouvrage de Bernat de Célis donne un bon aperçu de la naissance de la législation française.
  168. H.L. Wesseling (1987), Vele ideeën over Frankrijk, p. 174-178.
  169. R. Henrion (1995), op. cit. p. 24.
  170. Jacqueline Bernat de Célis (1992), op. cit. p. 120.
  171. Alain Ehrenberg (1995), L'individu incertain, p. 69-70.
  172. Ibid. p. 102-106.
  173. R. Henrion (1995), op. cit. p. 24.
  174. Concernant les circulaires et leur statut juridique, voir le chapitre 3 de : Tim Boekhout van Solinge, 'Cannabis in Frankrijk' dans : Peter Cohen & Arjan Sas (1996), op. cit.
  175. R. Henrion (1995), op. cit. p. 27.
  176. Ibid. p. 28-29.
  177. Ibid.
  178. R. Henrion (1995), op. cit. p. 12.
  179. Ibid. p. 28.
  180. Françoise Facy (1991), Description de l'activité des services chargés notamment du suivi des mesures d'injonction thérapeutique 1989-1990.
  181. Françoise Facy (1991), op. cit. p. 14 et 15.
  182. Direction Générale de la Santé (DGS), Bilan Injonction thérapeutique 1994.
  183. OCRTIS (1995), op. cit. p. 3.
  184. Voir à ce sujet le chapitre 4 de Tim Boekhout van Solinge, op. cit.
  185. Françoise Facy (1991), op. cit. p. 15.
  186. Odile Timbart (1995), Les infractions à la législation sur les stupéfiants.
  187. Bernard Leroy a signalé que lorsque les toxicomanes se voient infliger une peine de prison, cela est souvent dû au fait qu'ils font défaut. Selon Leroy, dans de nombreux cas, la peine de prison n'est pas purgée. Voir : Leroy (1995), L'incrimination de l'usage de stupéfiants dans les législations européennes en 1995.
  188. R. Henrion (1995), op. cit. p. 26.
  189. Voir à cet égard les chapitres six et sept.
  190. Le magistrat Jean-Paul Jean nous renvoie à l'audition publique devant la commission Henrion (8 juillet 1994). Sa contribution a été plus tard publiée dans Interventions, sous le titre 'Réflexion sur les problèmes de drogue et de toxicomanie'.
  191. J'ai été moi-même témoin, fin 1995, de la présence de la police au coin de la rue où se trouve l'hôpital Marmottan, qui propose notamment une consultation aux toxicomanes.
  192. Monique Pelletier (1978), Problèmes de la drogue, p. 140.
  193. Catherine Trautmann (1990), Lutte contre la toxicomanie et le trafic de stupéfiants.
  194. Isabelle Stengers & Olivier Ralet (1991), op. cit.
  195. Cette conception a notamment conduit à un refus de dépénaliser le cannabis. Dans le rapport Trautmann, on peut lire par exemple que si celui-ci était dépénalisé, la 'transgression' serait recherchée dans des drogues plus dangereuses, et l'on passerait 'sans transition' à l'héroïne. De ce fait, la dépénalisation du cannabis donnerait rapidement lieu à une augmentation du nombre d'héroïnomanes. Lire : Trautmann (1990), op. cit. p. 253.
  196. Isabelle Stengers & Olivier Ralet (1991), op. cit. p. 64-65.
  197. Alain Ehrenberg (1995), op. cit. p. 100.
  198. Ibid. p. 11-12.
  199. Ibid. Lire également Alain Ehrenberg, 'Comment vivre avec les drogues ? Questions de recherche et enjeux politiques' dans : Communications (1996), "Vivre avec les drogues. Réglementations, politiques, marchés, usages".
  200. Isabelle Stengers & Olivier Ralet (1991), op. cit. p. 23-24.
  201. Anne Coppel, 'Les intervenants en toxicomanie, le sida et la réduction des risques en France', dans : Communications (1996), op. cit. p. 77.
  202. Ibid.
  203. Cité dans Coppel, ibid.
  204. D'abord sous la houlette du Ministère des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, aujourd'hui sous l'autorité du Ministère de la Ville et de l'Intégration.
  205. R. Henrion (1995), op. cit. p. 31-32.
  206. Ibid. p. 30
  207. R. Henrion (1995), op. cit. p. 12. La phrase concernant le prestige intellectuel ne peut être interprétée que comme une référence à Claude Olievenstein, psychiatre et directeur de l'hôpital Marmottan. Olievenstein peut être considéré comme la figure de proue du traitement de la toxicomanie en France.
  208. Ibid. p. 32.
  209. Lors du congrès La drogue, ça se soigne. Le médecin généraliste face au toxicomane. Le congrès a eu lieu le 18 novembre 1995 à la Sorbonne, à Paris.
  210. Ibid.
  211. Ibid.
  212. Alain Ehrenberg, 'Comment vivre avec les drogues ? Questions de recherche et enjeux politiques' dans : Communications (1996), op. cit. p. 13.
  213. Haut-comité de la Santé publique (1995), La santé en France - Rapport général, p. 184-185.
  214. Catherine Trautmann (1990), op. cit. p. 233.
  215. Cité par Anne Coppel dans : Communications (1996), op. cit. p. 77-78. Lire également René Padieu (1994), op. cit.
  216. Anne Coppel dans : Communications (1996), op. cit. p. 84.
  217. "Toxicomanie/sida: quel est le rapport ?", Ibid. p. 80.
  218. R. Henrion (1995), op. cit. p. 30.
  219. Ibid.
  220. Alain Morel, 'L'aide aux toxicomanes' dans : Les temps modernes (1993), 'Toxicomanie, sida, exclusion', p. 242-243.
  221. Ibid. p. 12
  222. Parmi les toxicomanes ayant participé, en 1993, à l'enquête de novembre, les deux tiers étaient restés durant quelques années dans l'enseignement secondaire et 61% étaient sans emploi. Lire également : 'Nationalité et ethnicité' et 'Contexte social', au [[section]] 2.3.
  223. Françoise Facy (1991), op. cit. p. 40.
  224. Ces cinq quartiers sont : Faubourg de Béthune, Fives, Moulins, Lille-Sud et Wazemmes.
  225. Interview de Patrick Godelle, Lille, novembre 1995.
  226. Itinéraires (1994), Rapport d'activité 1994.
  227. Dominique Duprez, Michel Kokoreff & Alain Verbeke (1995), Des produits aux carrières. Contribution à une sociologie du trafic des stupéfiants.
  228. Ibid. p. 4.
  229. Interview de José Bayer, Lille, novembre 1995.
  230. Dominique Duprez, et. al. (1995), op. cit. p. 8 et 32-36.
  231. Ibid. p. 13-15
  232. Ibid. p. 17
  233. Cité dans Stengers & Ralet (1991), op. cit. p. 83.
  234. R. Henrion (1995), op. cit. p. 32.
  235. Tiré de : Henrion (1995), op.cit. p. 58.
  236. Ibidem
  237. Voir à cet égard le paragraphe 2.4 : Morbidité et mortalité. L'Espagne et l'Italie comptent relativement plus de cas de sida que la France.
  238. Bernard Kouchner, 'Non-assistance à personnes en danger', in: Les Temps Modernes (1993), op.cit. p. 5-9. Le congrès portait le nom de Trivilles parce qu'il portait sur la toxicomanie et le sida dans les trois villes de Londres, New York et Paris.
  239. Ibidem p. 7.
  240. Ibidem p. 9.
  241. Anne Coppel 'De la clinique à la santé publique : traitement et réduction des risques' in : Albert Ogien & Patrick Mignon (1994), La demande sociale de la drogue, p. 101.
  242. Concernant ce conflit, voir Le Monde du 24 décembre 1992. Dans cet article, on peut également lire le discours 'usuel' du Ministre de l'Intérieur, à savoir que la France est "le pays qui s'en sort le mieux" eu égard à la politique de la drogue, parce que le nombre d'overdoses serait huit fois inférieur à ce qu'il est en Suisse et quatre fois inférieur à celui de l'Allemagne.
  243. L'assemblée avait lieu le 23 janvier 1993. L'interview télévisée a été diffusée le lendemain, dans le cadre de l'émission L'heure de vérité, sur France 2. Voir également Le Monde, 26 janvier 1993.
  244. Cité par Alain Ehrenberg (1995), op.cit. p. 112.
  245. Citation tirée de : Nelly Boulanger (1995), op.cit. p. 20.
  246. Dans : Le Nouvel Observateur, 'Dossier drogue et sida', 26 novembre - 2 décembre 1992. Cité par Alain Ehrenberg (1995), op.cit. p. 112.
  247. C'est ce qui ressort notamment d'une série d'articles sur la politique de la drogue dans divers pays européens, articles parus dans Le Monde en janvier 1994.
  248. J'ai parlé à un ex-toxicomane qui, durant plusieurs mois, a pris dix boîtes par jour. Aujourd'hui, cette personne reçoit de la méthadone d'un médecin à Bruxelles.
  249. Temgesic et Moscontin sont commercialisés en France depuis 1987; le skenan depuis 1991.
  250. Interview Jean Carpentier, Paris, novembre 1995 (Jean Carpentier fait partie de ce comité).
  251. Jean Carpentier (1994), La toxicomanie à l'héroïne en médecine générale, p. 16.
  252. Interview de Jean Carpentier dans : Panorama du médecin, 30 novembre 1993.
  253. L'Evénément du jeudi, 'Drogue ou produits de substitution. Sanctionnés pour avoir 'sauvé' des toxicos', 1-7 décembre 1994, relate toute l'histoire.
  254. Libération, 20 décembre 1994.
  255. "La France, actuellement, n'a pas de politique de santé publique". Interview de Philippe Douste-Blazy, VSD, 24-30 juin 1993.
  256. Les plans de la campagne de prévention ne semblent toutefois pas indiquer qu'il s'agit d'une prévention orientée, du moins si on la considère sous l'angle de la santé publique. Les programmes éducatifs spéciaux développés dans ce cadre étaient en effet essentiellement destinés à démontrer les dangers du cannabis.
  257. Ceux-ci sont élargis, notamment parce qu'environ 20% des pharmacies refusent encore de vendre des seringues aux toxicomanes, ou alors à un prix très élevé.
  258. Cité dans : Ordre des Médecins, Bulletin de l'Ordre des Médecins. Spécial toxicomanie, p. 7.
  259. Un membre de la commission a voté contre la dépénalisation parce qu'il voulait aller jusqu'à la légalisation. Même le président Henrion s'est prononcé à plusieurs reprises en faveur de la légalisation, après une période d'essai pour la dépénalisation. Avant sa nomination, Henrion était opposé à la libéralisation de la politique de la drogue, c'est pourquoi la presse l'a plusieurs fois présenté comme le 'pénalisateur devenu dépénalisateur'.
  260. R.Henrion (1995), op.cit. p. 34-35.
  261. Ibidem p. 64.
  262. Voir la première publication de l'Observatoire français des drogues et toxicomanies : Carpentier & Costes (1995), op.cit.
  263. Le délai nécessaire pour arriver à ces 45.000 places n'est toutefois pas précisé.
  264. Voir le recueil de documents du congrès Actes de la conférence-débats (p. 5) La drogue, ça se soigne. Le médecin généraliste face au toxicomane, Paris, 18 novembre 1995.
  265. Interview de Jean-Pierre Davant dans Le Figaro, 16 février 1994.
  266. Voir par exemple Le Monde, 19 février 1994.
  267. Ordre des Médecins, Bulletin de l'Ordre des Médecins. Spécial Toxicomanie.
  268. Ce qui est d'ailleurs stipulé dans la législation. Le délit porte dans ce cas le nom de 'incitation à l'usage'.
  269. "Le triangle d'or abstinence-désintoxication-éradication", Alain Ehrenberg, 'Comment vivre avec les drogues ? Questions de recherche et enjeux politiques' in : Communications (1996), op.cit. p. 11.
  270. R. Henrion (1995), op.cit. p. 58.
  271. Michel Ghysel (1996), Rapport d'information sur la politique des Pays-Bas en matière de toxicomanie.
  272. Le résumé présenté ici par chapitre correspond (presque entièrement) au rapport.
  273. Pour une analyse détaillée de ces évaluations, voir l'annexe.
  274. Sa description : "A pharmacocentric view of cocaine" (une vue pharmacocentrique de la cocaïne). Voir : Craig Reinarman et al. op. Cit.
  275. Stengers & Ralet (1991), op. cit. p. 83.
  276. R. Henrion (1995), op. cit. p. 32.
  277. Alain Ehrenberg, "Comment vivre avec les drogues ? Questions de recherche et enjeux politiques" dans : Communications (1996), op.cit. p. 11.
  278. René Padieu (1994), L'information statistique sur les drogues et les toxicomanes, p. 27.
  279. Michel Bouchet de la Brigade des stupéfiants l'a déclaré au cours de l'émission télévisée Le Cercle de minuit diffusée sur Antenne 2 le 31 janvier 1996.
  280. Se reporter par exemple au chapitre 2 : "La prévalence de l'usage de cannabis" de Tim Boekhout van Solinge dans : Peter Cohen & Arjan Sas (1995), op. cit.
  281. Lire par exemple : Marie Choquet & Sylvie Ledoux (1994), Adolescents. Enquête nationale, INSERM.
  282. "Consommation de produits licites détournés de leur usage ou de produits illicites, prolongée et régulière au cours des derniers mois."
  283. "Des personnes consommant, en produit principal, de façon prolongée et régulière, de l'héroïne au cours des derniers mois qui ont, ou auront, recours au système sanitaire et social."
  284. "Il faut insister sur le fait que les résultats de l'enquête portent sur les toxicomanes qui ont recours aux structures de soins et ne permettent pas directement une estimation de la prévalence. 'En effet, l'enquête ne prend pas en compte les toxicomanes suivis dans les services de moyen et long séjour, les urgences, les cliniques générales et ceux suivis par les médecins libéraux'." SESI (1995), op.cit. p. 10.
  285. "Enfin, si bon nombre de toxicomanes ont recours au système de soins, d'autres n'ont aucun contact avec les structures de soins. Il sont soit marginalisés avec un usage maîtrisé de leur toxicomanes, soit parfaitement insérés dans le tissu social", ibid.
  286. "(...) un toxicomane sur deux ne fréquente pas le dispositif du soins (...)", DGLDT (1995), Rapport sur l'activité interministérielle en 1994, p. 6.
  287. Ministère des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville (1994a), p. 2.
  288. Jean Michel Costes, "Une estimation de prévalence" dans : Carpentier & (1995), Drogues et toxicomanies. Indicateurs et tendances, p. 44-45. Il s'agit de la première étude statistique d'ensemble relative aux drogues, consommateurs de drogues et traitement de la toxicomanie et à ce titre, elle fait office d'ouvrage 'de référence'.
  289. "Des personnes cosommant, en produit prinicpal, de façon prolongée et régulière, de l'héroïne (...)".
  290. INSERM, Base de données en toxicomanie. Toxicomanes consultant dans les institutions spécialisées en 1991-92.

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Last update: May 25, 2016